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Communiqués

Le 18 septembre 2017

En juin, nous avons demandé aux citoyens du Nouveau-Brunswick de répondre à un sondage visant à évaluer leur compréhension à l’égard de notre travail, ainsi que leur connaissance de nos responsabilités en ce qui concerne la surveillance des mesures disciplinaires et de la capacité adéquate des services de police du Nouveau-Brunswick.

Nous avons examiné minutieusement les réponses reçues et nous avons déterminé que l’un des principaux enjeux relevés par le public, qui a d’ailleurs fait l’objet de beaucoup d’attention médiatique récemment, est la nécessité de faire preuve d’ouverture et de transparence. Bien qu’elle soit indépendante du gouvernement, la Commission doit respecter les lois et les règlements adoptés par l’Assemblée législative en ce qui concerne les services de police et la protection de la vie privée. L’une de ces lois, la Loi sur le droit à l’information et la protection de la vie privée, oblige la Commission à ne pas divulguer de renseignements personnels, sauf pour les exceptions dans la Loi. Comme c’est le cas pour les fonctionnaires, une enquête concernant une affaire de mesures disciplinaires ou correctives impliquant un agent de police ne constitue pas une raison suffisante pour autoriser la divulgation de tels renseignements. Certains aspects du processus disciplinaire peuvent toutefois être rendus publics. À cette fin, nous avons élaboré et mis en place un tableau de bord en ligne qui présente toutes les plaintes déposées auprès de la Commission.

Les membres du public peuvent accéder au tableau de bord à partir du site Web de la Commission, à l’adresse http://www.nbpolicecommission.ca/index.php/fr/etat-des-plaintes (en français) ou à l’adresse http://www.nbpolicecommission.ca/index.php/en/file-status (en anglais). Il suffit de saisir le numéro de dossier d’une plainte ou de cliquer sur « Voir tous les dossiers de plaintes » pour afficher tous les dossiers de plainte en traitement, ainsi que tous les dossiers clos de l’exercice financier en cours. Le tableau de bord fournit le nom du service de police régional ou municipal contre qui la plainte a été déposée, ainsi que le type de plainte et son statut actuel.

Nous avons également ajouté à notre site Web des schémas de processus afin d’aider le public à comprendre les étapes que comporte le traitement d’une plainte d’inconduite déposée contre un agent ou un chef de police, ainsi que les plaintes relatives aux services et aux politiques d’un service de police. Ces schémas se trouvent dans la section « Plaintes » du site Web de la Commission.

Pour nous faire part de tout commentaire ou de toute question à l’égard de ces initiatives, vous pouvez communiquer avec nous par téléphone au 1-888-389-1777 ou par courriel à l’adresse .

Le 22 juin 2017

L’un des principaux dossiers sur lesquels la Commission effectue des recherches et qu’elle peaufine est celui de la responsabilité à l’égard du public. La Commission cherche constamment à établir un équilibre entre les intérêts relatifs à la vie privée des agents de police qui font l’objet d’un processus disciplinaire en vertu de la Loi sur la police et ceux du public relativement à la transparence des enquêtes et à la surveillance civile des services de police. Pour assurer la confiance du public envers les services de police et leur surveillance, il faut non seulement rendre justice, mais sembler rendre justice.

Toutefois, la première étape pour s’attaquer au dossier de la responsabilité est d’évaluer la compréhension du public du rôle et des responsabilités de la Commission de police du Nouveau-Brunswick. À cette fin, la Commission a élaboré un sondage qui vise à évaluer la compréhension qu’ont les citoyens du Nouveau-Brunswick à l’égard de son travail, ainsi que leur connaissance de ses responsabilités en ce qui concerne la surveillance des mesures disciplinaires et de la capacité adéquate des services de police du Nouveau-Brunswick.

Ce sondage est désormais accessible en ligne et peut être rempli sur le site Web de la Commission à l’adresse http://sondage.nbpc-cpnb.com en français et http://survey.nbpc-cpnb.com en anglais. La Commission diffusera également l'adresse du site sur lequel le sondage se trouve dans les médias écrits le 24 juin, 2017. Les personnes qui n’ont pas accès à Internet peuvent communiquer avec la Commission au 1-888-389-1777 afin qu’une copie leur soit envoyée.

 

Le 10 avril 2017

Le 3 décembre 2015, la Commission de police du Nouveau-Brunswick a reçu une plainte du chef Eugène Poitras, du Service de police de Bathurst, alléguant une inconduite de la part de deux agents du Service de police de Bathurst. Ces deux agents ont été impliqués dans un incident résultant dans le décès de M. Michel Vienneau. Bien que le chef du service de police a la responsabilité d’assurer la responsabilisation des agents en vertu de Loi sur la police, le chef Poitras a demandé à la Commission d’exercer son pouvoir législatif et de s’occuper du processus disciplinaire prévu par la Loi sur la police pour le chef de police à l’égard de ces deux membres. La Commission a convenu d’assumer la responsabilité de cette affaire, l’entente étant que tous les coûts liés à l’enquête et à la procédure en vertu de la Loi sur la police seraient partagés à parts égales entre la Commission et la Ville de Bathurst. Une entente écrite à cet égard a immédiatement été fournie à l’autorité municipale pour être approuvée officiellement, ce qui n’a toujours pas été fait. Malheureusement, le maire de Bathurst, M. Paolo Fongemie, et le conseil municipal nous ont avisés qu’ils ne sont pas prêts à approuver cette entente. La responsabilité du processus disciplinaire, et de tous les coûts qui y sont associés a été renvoyée au chef de police de Bathurst.

Ainsi, la Commission de police du Nouveau-Brunswick exercera ses responsabilités de surveillance en veillant à ce que le chef de police de Bathurst exerce ses obligations en vertu duCode de déontologie professionnelle – Loi sur la police une fois que toutes les procédures pénales à l’endroit des deux officiers concernés seront terminées.


 Le 3 octobre 2016

La Commission de police du Nouveau-Brunswick est un organisme de surveillance indépendant qui enquête et se prononce au sujet des plaintes formulées par les citoyens à l'égard de la conduite des agents de police.Elle s’occupe également d’autres aspects des services de police, entre autres de déterminer si les services de police au Nouveau-Brunswick répondent aux besoins.Créée en vertu de la Loi sur la police, la Commission est présentement composée de cinq membres de l’ensemble du Nouveau-Brunswick, qui sont nommés par le lieutenant-gouverneur en conseil.

La Commission de police du Nouveau-Brunswick était heureuse de faire valoir l’intérêt public dans le cadre du processus de consultation organisé par le ministre de la Justice et de la Sécurité publique du Nouveau-Brunswick afin de contribuer à l’orientation de la modernisation de la Loi sur la police.

Depuis Juin 2013, la Commission a mené un examen détaillé de la Loi sur la police, qui lui a permis de relever 31 lacunes importantes.Dans le cadre d’un processus ouvert et public, la Commission a travaillé en collaboration avec ses partenaires municipaux et les chefs de police afin de recommander des modifications à la Loi.

Ces modifications visent à servir l’intérêt public relativement à des questions comme le processus disciplinaire, la responsabilité des agents de police ainsi que d'assurer la confiance du public dans les services de police du Nouveau-Brunswick. Cette analyse a été rendue publique et est affichée sur le site Web de la Commission depuis septembre 2015. Nous sommes heureux que le ministère de la Justice et de la Sécurité publique a choisi de se servir de la recherche de la Commission comme principal document de travail pour le processus de consultation.

Nous croyons fermement que l’intérêt public doit constituer la principale considération dans toute modification apportée à la Loi sur la police. Des événements qui se sont produits récemment au Canada et à l’étranger ont permis de constater l’importance d’avoir en place un organisme solide et indépendant de surveillance civile dans nos collectivités.Il est essentiel d’assurer une surveillance rigoureuse, autonome et vigilante pour maintenir la confiance de la population du Nouveau-Brunswick à l’égard des services de police.

La Commission reconnaît que le ministre doit relever un défi compliqué, soit dépondre aux attentes divergentes de l’intérêt public, des groupes d’intérêt et des administrateurs gouvernementaux qui ont leur mot à dire dans cette question. La Commission vise à ce que la modernisation de la Loi soit objective, rationnelle et fondée sur les faits.

La Commission attend avec impatience de poursuivre la discussion avec le ministre d’ici la fin des consultations et pendant son examen des modifications à apporter aux dispositions législatives.


Le 16 juin 2016

La Commission de police du Nouveau-Brunswick participera à la réunion des révisions de la Loi sur la police du 22 au 24 juin 2016. Vous pourrez accéder nos mises à jour sur Twitter at:

https://twitter.com/ComisnPoliceNB


Le 17 mars 2016

Le 17 mars 2016, des membres de la Commission de police ont rencontré la chef de la Première Nation de St. Mary’s (Wolastogey), Candace Paul, et les membres du conseil.Cette rencontre a permis à la Commission de police d’expliquer son rôle et ses responsabilités, ainsi que de répondre aux questions de Mme Paul et des membres du conseil de bande sur les obligations dont la Commission doit s’acquitter en vertu de la Loi sur la police.À l’invitation de la Commission, Leanne Fitch, chef du service de police de Fredericton, a également pris part à cette rencontre.

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Photo 1: Tabac traditionnel (bois de flèche) présenté en cadeau à la Première Nation de St. Mary’s 

 
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Photo 2:

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Photo 3: Membres et employés de la Commission de police du Nouveau-Brunswick, de gauche à droite : David Emerson (premier vice-président par intérim), Steve Roberge (directeur général et chef de la direction), France Lévesque-Ouellette (membre), Ron Cormier (présidente), Pauline Philibert (directrice associée), Réjean Michaud (deuxième vice-président par intérim), Lisa-Marie Walton (adjointe administrative et agente de triage).
 
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Photo 4: Candace Paul, chef de la Première Nation de St. Mary’s, Pauline Philibert et Leanne Fitch, chef du service de police de Fredericton
 
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Photo 5: Ron Cormier présente du tabac traditionnel en cadeau à Mme Paul.
 
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Photo 6: Steve Roberge explique le rôle et les responsabilités de la Commission de police à la chef et aux membres du conseil de bande.
 
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Photo 7: David Emerson et Tony Gabriel (membre du conseil de bande)

Le 29 février 2016

Le 7 janvier 2016, la Commission a assumé la responsabilité d’une plainte publique reçue par l’autorité municipale de Fredericton à l’égard de Leanne Fitch, chef du service de police de Fredericton. Le plaignant, qui était au Centre de conférences Wu le 16 décembre pour assister à l’audience d’arbitrage de l’agente Campbell, allègue que le comportement de la chef Fitch à son égard constitue une conduite déshonorante. Le plaignant n’était pas un témoin à l’audience de l’agente Campbell.

La Commission a ensuite nommé M. Tim Quigley, ancien commandant divisionnaire de la GRC au Nouveau-Brunswick, pour faire enquête sur les allégations à l’égard de la chef Fitch. Aucune des allégations n’était fondée.
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Le 22 février 2016 - Énoncé de principe

Trouver ci-joint l’énoncé de principe révisée de la Commission de police du Nouveau-Brunswick entourant les changements recherchés à laLoi sur la police. Il y a maintenant une question incidente nécessitant un examen à la page 11. Des changements importants ont également été faits au préambule du document.

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pdfÉnoncé_de_principe_le_6_avril_2016_finale.pdf
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Le 4 février 2016 - Capacité adéquate des services de police

L’article 20 de la Loi sur la police précise que la Commission de police du Nouveau-Brunswick peut déterminer dans quelle mesure les services de police répondent aux besoins et dans quelle mesure les municipalités et le gouvernement provincial s’acquittent de leur obligation de maintenir des services policiers suffisants.

Au cours de la dernière année, nous avons entendu beaucoup parlé de la réduction des taux de criminalité au Canada et du discours public qui s’en est suivi concernant le nombre adéquat de ressources policières nécessaires. Même si la Loi sur la police tente d’aborder la surveillance civile de la capacité adéquate des services de police, elle ne définit pas clairement ce qu’est la capacité adéquate d’un service de police ou les éléments qui constituent la capacité adéquate d’un service de police.

En collaboration avec le Réseau de recherche sur les politiques sociales du Nouveau-Brunswick, et plus récemment avec le ministre de la Sécurité publique, la Commission de police du Nouveau-Brunswick a entrepris, en 2015, un projet de recherche et de mobilisation en vue d’élaborer une méthode de répartition des ressources qui tiendrait compte des attributs et des nuances de la société néo-brunswickoise pour en venir ensemble à une définition de ce qui constitue la capacité adéquate d’un service de police.

Le projet vise la mise en œuvre d’un processus de mobilisation en trois étapes, en 2016, afin de recueillir le point de vue d’un certain nombre d’intervenants clés comme des universitaires, des représentants d’autorités municipales, des chefs de police et des représentants de syndicats de police élus afin de définir clairement ce qu’on entend par capacité adéquate.

La première séance comprendra des chercheurs œuvrant dans diverses disciplines telles que la sociologie, la criminologie, la démographie, l’économie, les sciences politiques, le droit, le travail social et la géographie. Voici des exemples de questions qui pourraient leur être posées : 

  • Selon vous, que doit comporter l’équation ou la détermination de la capacité adéquate d’un service de police?
  • À quoi reconnaît-on une collectivité où il y a une bonne surveillance policière?
  • Comment définit-on une collectivité sécuritaire?
  • Qu’est-ce qui est nécessaire pour assurer la sécurité d’une collectivité?

À l’issue des trois exercices de mobilisation, la Commission recevra un rapport décrivant en détail le travail accompli ainsi que les conclusions des auteurs en ce qui concerne les données démographiques, les statistiques sur la criminalité et les autres caractéristiques sociales et économiques qui devraient être réunies afin de définir la capacité adéquate d’un service de police au Nouveau-Brunswick. Ce projet est financé par la Commission de police du Nouveau-Brunswick. Pour sa part, le Réseau de recherche sur les politiques sociales du Nouveau-Brunswick organisera les exercices de mobilisation.

pdfCapacité adéquate des services  de police 3 février 2016.pdf

Renseignements pour les médias
Nick Scott
Directeur général du Réseau de recherche sur les politiques sociales du Nouveau-Brunswick
506-453-6507

Steve Roberge
Directeur général de la Commission de police du Nouveau-Brunswick
506-453-2069

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Le 29 janvier 2016 - Suspension d'enquête Oland

Suite au dépôt récent d’un appel de la condamnation de Dennis Oland, qui comprend une demande alternative pour un nouveau procès, la Commission de police du Nouveau-Brunswick a choisi de suspendre son examen de l’enquête sur cette affaire par la force policière de Saint John. Nous voulons nous assurer qu’une enquête de la Commission ne porte pas atteinte ou incidence sur les procédures pénales en cours. La Commission a l’intention de reprendre l’enquête à l’issue de la procédure pénale.
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Le 6 janvier 2016

La chef Fitch et son représentant, M. Eddy, ont présenté une thèse convaincante à l’examen de l’arbitre. Nous avons été rassurés que la chef Fitch demande le licenciement de l’agente Campbell et sommes conscients que le cours normal de la loi dans toute affaire, qu’elle soit de nature criminelle ou quasi-judiciaire, tels les arbitrages en vertu de la Loi sur la police, permettra la prise de décisions qui reflètent l’indépendance des arbitres. 

La décision de l’arbitre peut être trouvé sur notre site web :  http://www.nbpolicecommission.ca/site/fr/decisions/audiences-d-arbitrage 
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Le 22 décembre 2015 - Révision de l'enquête Oland

En vertu de l’alinéa 22(4)c) de la Loi sur la police, la Commission de police du Nouveau-Brunswick a le mandat d’enquêter au sujet de toute question touchant à un aspect quelconque des services de police dans toute région de la province.

À la demande de la présidente du Conseil des commissaires de police de Saint John, la Commission de police du Nouveau-Brunswick va nommer un enquêteur pour se charger de l’examen de l’enquête du service de police de Saint John concernant le meurtre de Richard Oland. Une fois qu’ils ont été compilés, les résultats et les recommandations, s’il y a lieu, seront présentés au ministre de la Sécurité publique aux fins d’examen.
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Le 19 novembre 2015

La Commission de police du Nouveau-Brunswick est chargée d'enquêter et de statuer sur les plaintes portées par quiconque au sujet de la conduite d'un membre d'un service de police municipal ou régional du Nouveau-Brunswick.

À la demande du chef de la force policière de Bathurst, dans l’intérêt public et conformément aux pouvoirs prévus par la Loi sur la police, la Commission s’est chargée du traitement d’une plainte pour inconduite que le chef a déposée contre deux membres du service de police de Bathurst impliqués dans le décès de M. Michel Vienneau.

La Commission a donc nommé Mme Judith K. Begley d’enquêter sur ces allégations.

Mme Begley est une enquêteuse indépendante hautement qualifiée qui possède une expérience considérable dans divers secteurs. Mme Begley est associée chez Begley Lordon, un cabinet d’avocats établi à Moncton, au Nouveau-Brunswick.

En vertu de la plainte criminelle contre ces membres, la Commission suspendra le traitement de la plainte d’inconduite en attendant le dénouement du procès Criminelle.

Les mises à jour seront disponibles en ligne au site www.nbpolicecommission.ca/site/fr/communiques
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Le 26 octobre 2015

La Commission de police du Nouveau-Brunswick est chargée d'enquêter et de statuer sur les plaintes portées par quiconque au sujet de la conduite d'un membre d'un service de police municipal ou régional du Nouveau-Brunswick.

La Commission de police du Nouveau-Brunswick a mené un examen à la suite du dépôt d’une plainte par l’agent Jeff Smiley, de la Force policière de Fredericton. Dans cette plainte, M. Smiley a allégué que la chef Leanne Fitch et sept autres membres de la Force policière de Fredericton avaient commis diverses infractions à la Loi sur la police du Nouveau-Brunswick. L’enquête a permis de déterminer qu’aucun des membres visés n’a fait preuve d’inconduite et qu’aucune des allégations de M. Smiley n’était fondée.

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Le 28 septembre 2015 - L'énoncé de principe de la Commission de police du Nouveau-Brunswick

Trouver ci-joint l’énoncé de principe de la Commission de police du Nouveau-Brunswick entourant les changements recherchés à la Loi sur la police.

pdfÉnoncé de principe.pdf
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Le 27 août 2015 - Suivi du communiqué du Chef de police de Fredericton, Chef Leanne Fitch

Le maintien de l’ordre étant une profession, on s’attend à plus de ses membres que du public en général. La population s’attend également à plus des agents de police, à qui l’on accorde les outils et les pouvoirs dont ils ont besoin pour s’acquitter de leur devoir de protéger l’intérêt public et de faire appliquer la loi.

Le comportement criminel dont aurait fait preuve une infime partie de la Force de police de Fredericton, s’il est corroboré dans le cadre du processus disciplinaire, fait honte à la profession et ébranle la confiance du public. Ce genre de comportement vient éclipser les grandes réalisations de ce service de police, les gestes héroïques d’agents comme le caporal Doyle et le professionnalisme exemplaire dont ses agents de police font preuve tous les jours.

Les agents de police ne peuvent pas s’acquitter adéquatement de leur mandat sans la confiance de la population. Cette confiance se gagne par la conduite professionnelle des agents de façon continue et uniforme.


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Le 17 juin 2015

La Commission de police du Nouveau-Brunswick est chargée d'enquêter et de statuer sur les plaintes portées par quiconque au sujet de la conduite d'un membre d'un service de police municipal ou régional du Nouveau-Brunswick.

A la demande de la chef de la Force policière de Fredericton, dans l’intérêt public et conformément aux pouvoirs prévus par la Loi sur la police, la Commission s’est chargée du traitement d’une plainte pour inconduite que la chef a déposée contre un membre de la Force policière de Fredericton qui fait actuellement l’objet d’une suspension avec traitement. Les allégations formulées dans la plainte concernent le détournement de fonds de l’Association des policiers du Nouveau-Brunswick (APNB), un groupe qui défend les intérêts des policiers de la province. L’APNB a publiquement déclaré son intention de poursuivre une plainte criminelle contre l’individu qui est membre de leur exécutif et, une fois loger, la Commission suspendra le traitement de la plainte d’inconduite en attendant le dénouement de l’enquête criminelle.

Les mises à jour seront disponibles en ligne au site www.nbpolicecommission.ca/site/fr/communiques

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Le 9 février 2015, les membres de la Commission de police du Nouveau-Brunswick (la Commission) ont organisé une activité à l’intention des cadres supérieurs du service de police régional de Kennebecasis, des membres du Comité mixte régional des services de police de Kennebecasis et du Bureau des commissaires du service de police de Saint John.

L’activité nous a permis de répondre à leurs questions au sujet du rôle et des obligations de la Commission ainsi que de leurs rôles et obligations en vertu de la Loi sur la police.

Le 10 février 2015, le chef du service de police régional de Kennebecasis, Stephen McIntyre, a gracieusement offert une salle de conférence à la Commission pour tenir sa première réunion de 2015. La Commission le remercie de nous avoir permis de tenir notre réunion dans la magnifique vallée de Kennebecasis.

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Photo: Steve Roberge, Chef McIntyre (service de police régional de Kennebecasis), Ronald Cormier, Robert M. Stoney, Pauline Philibert, Réjean Michaud, David Emerson and Marilyne Ferguson-Mallet

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Tirade à Bathurst

Le 16 février 2015

La Commission de police du Nouveau-Brunswick a le mandate de mener des enquêtes et se prononcer au sujet des plaintes formulées par toute personne à l’égard de la conduite d’un membre d’un service de police municipal ou régional.

La Commission n’a reçu aucune plainte à l’égard de la conduite d’un membre du service de police de Bathurst et aucune enquête selon l’autorité de la Loi sur la police du Nouveau-Brunswick est en cours.

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Séminaire TSPT - le 19 janvier 2015

La Commission reconnait qu'il y a de plus en plus de premiers intervenants qui sont diagnostiqués comme souffrant du trouble de stress post-traumatique (TSPT), notamment en raison de la sensabilisation accrue découlant du déploiement et du retour de nos collègues militaires qui reviennent de zones de conflit à l'étranger. Cette année, plusieurs cas de personnes souffrant du TSPT ont été signalés au sein du milieu de l'application de la loi au Nouveau-Brunswick, ainsi qu'ailleurs au pays. La Commission de police du Nouveau-Brunswick a pris l'initiative de promouvoir la sensabilisation au TSPT au sein du milieu de l'application de la loi étant donné le mandat national qui lui est conféré dans le cadre de son adhésion à l'Association canadienne de surveillance civile du maintien de l'ordre et son mandat provincial d'assurer des services de maintien de l'ordre adéquats.

Ainsi, la Commission a financé et organisé une séance à l'université Crandall, situé à Moncton, au Nouveau-Brunswick le 19 janvier 2015 animée par le Dre Jeff Morley, Ph. D., psychologue agréé, ancien membre de la GRC et spécialiste du TSPT. Dre Morley a présenté un aperçu d'une nouvelle norme nationale sur le milieu de travail sain sur le plan psychologique et des renseignements concernant les traumatismes primaires et secondaires ainsi que le TSPT. Il a terminé la séance en discutant de la résilience personnelle et organisationnelle, notamment des mesures que peuvent prendre les organismes policiers pour minimiser le TSPT et favoriser la résilience chez les agents.

Des représentants d’un bon nombre de services de police du Nouveau-Brunswick ont participé à l’atelier, tout comme des délégués de nombreux partenaires du domaine de l’application de la loi, comme les Services des shérifs, les Services des coroners, les Services correctionnels, le Bureau du prévôt des incendies, le service de police d’Amherst, l’Association des directeurs funéraires et des embaumeurs du Nouveau-Brunswick, les Services aux victimes, les Services de probation et l’Académie de police de l’Atlantique.

La principale présentation de l’après-midi a été l’exposé conjoint de Dre Julie Devlin, gestionnaire de la santé mental à la clinique de traitement des traumatismes liés aux stress opérationnel de Fredericton, et de la sergente Liane Vail, des services de santé de la GRC au Nouveau-Brunswick.Cette présentation a donné aux participants un aperçu du programme de préparation mentale de la GRC, une série de quatre modules visant à déceler les problèmes de santé mentale et de santé, à comprendre la réaction au stress, à enseigner des aptitudes à la résilience et à fournir des renseignements sur les ressources internes et externes qui existent pour aider les participants à maintenir leur état de mieux-être.

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Photo 1: Dr Jeff Morley

 

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Photo 2 : Dr Jeff Morley et M. Robert Stoney, président par intérim de la Commission de police du Nouveau-Brunswick

 

 

 

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Photo 3 : Sergente Liane Vail et M. Ron Cormier, vice-président par intérim de la Commission de police du Nouveau-Brunswick

 

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Photo 4 : Sergente Liane Vail

 

 

 

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Photo 5 : Vue d’ensemble de l’auditoire

 

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Photo 6 : Dre Julie Devlin et M.Ron Cormier, vice-président par intérim de la Commission de police du Nouveau-Brunswick

 

 

 

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Photo 7 : Dr Jeff Morley